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<title>Dernières dissertations de philosophie corrigées</title>
<link>http://www.maphilo.net</link>
<description>Dernières dissertations de philo corrigées par l'équipe de professeurs de MaPhilo.net.</description>
<copyright>© BlueBiz 2007</copyright>
<language>fr</language>
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  <title>MaPhilo.net</title>
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</image><pubdate>Sat, 10 May 2008 21:41:22 +0100</pubdate><item>  <title>En vous appuyant sur vos lectures personnelles, vous vous demanderez en quoi le recours au pathétique, dans des ouvrages cherchant a dénoncer une situation, peut servir à convaincre le lecteur.</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_appuyant-vos-lectures-personnelles-vous-demanderez-recours-pathetique-ouvrages-cherchant-denoncer-situation-servir-convaincre-lecteur-5553.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 20:35:31 +0100</pubDate>  <description>Le problème que nous nous posons ici est de savoir comment l’écrivain ouvre des débats concrets. Pour susciter la polémique, nous verrons que l’écrivain est tributaire de stratégie argumentative : choquer ou simplement emmener un sujet, en quoi loe pathétique s’avère t il puissant en ce sens ? </description></item><item>  <title>il faut agir en homme de pensée et penser en homme d'action</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_agir-homme-pensee-penser-homme-action-5552.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 20:22:01 +0100</pubDate>  <description>Il y a en effet, fondamentalement, un double aspect de nos actions : par elles, nous nous insérons dans le monde et y faisons acte de présence. Mais par elles, nous semblons aussi donner prise à une lecture de nos intentions, dans la mesure où nos actions sont en quelque sorte l'expression mondaine, phénoménale, de nos intentions. Cette ouverture sur mes intentions, qui appartiennent à ma conscience, est bien ténue et bien complexe pour les autres, ceux qui voudront tenter de me juger à partir de mes intentions. Comment remonter de mon action à mon intention ? Tout ce que je livre au monde de mon action, c'est sa manifes¬tation phénoménale. Nous comprenons donc toute la difficulté qu'il y aurait à juger de l'action en fonction d'une donnée qui appartient exclusivement à la conscience d'un sujet, le sujet agissant, et de lui seul.</description></item><item>  <title>il faut agir en homme de pensée et penser en homme d'action</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_agir-homme-pensee-penser-homme-action-5551.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 20:07:48 +0100</pubDate>  <description>Nos actions sont ce qui, de nous, est perceptible et déchiffrable par les autres. Elles sont ce par quoi nous manifestons dans le monde notre présence, notre efficacité, nos convictions, et pour tout dire peut-être nos affirmations morales. Quand il faut porter un jugement sur les actions des autres, ou sur les nôtres,  devons-nous juger des actes ou des intentions ? Pour tout dire, dans l'action, est-ce l'intention qui compte ?  Est-ce l'intention qui lui donne sa valeur propre ?</description></item><item>  <title>le droit nous dit il ce qu'il est juste de faire?</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_dit-juste-5550.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 17:29:10 +0100</pubDate>  <description>Spontanément, on associe droit et justice puisque la justice se définit comme le respect du droit. Tout ministre de la Justice est garant de l'application du droit. Mais la notion de justice est équivoque, car elle désigne à la fois l'institution avec ses règles et l'idée morale. Se demander si la loi, juridiquement déterminée, est toujours juste, c'est se référer à un critère qui nous permet de connaître ce qui est juste : quel est ce critère ? Bref, comment résoudre le problème des rapports entre le droit et l'action juste ?</description></item><item>  <title>Le droit nous dit-il ce qu'il est juste de faire ? </title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_dit-juste-5549.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 17:22:43 +0100</pubDate>  <description>Est-ce en écoutant ce que dit le droit que nous connaissons et faisons ce qui est juste ? Pour savoir ce qui est juste, suffit-il de consulter la loi ?</description></item><item>  <title>vaut-il mieux subir l'injustice plutôt que de la commettre</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_vaut-mieux-subir-injustice-plutot-commettre-5548.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 16:30:52 +0100</pubDate>  <description>Calliclès (à Socrate). [...] (Polos) t'a accordé que (e) commettre l'injustice est plus laid que la subir. En effet, à cause de cette concession, il s'est laissé prendre dans tes discours et s'est laissé museler par toi, la honte le retenant de dire ce qu'il pensait. Car toi, en fait, Socrate, sous couvert de poursuivre la vérité, tu nous ramènes à ce genre d'insupportables ficelles de démagogues : "Selon la nature, ce n'est pas beau, mais ça l'est selon la loi". Or le plus souvent, ces deux choses, la nature et la loi, se contredisent. Dès lors, si on cède à la honte et qu'on n'ose pas dire ce qu'on pense, (483a) on est amené nécessairement à se contredire. Point faible que tu as, toi aussi, observé et qui te permet habilement de pervertir la discussion : si on te parle en se plaçant du point de vue de la loi, tu interroges subrepticement en te plaçant du point de vue de la nature, et si on te parle de ce qui est conforme à la nature, tu interroges sur ce qui est conforme à la loi. Par exemple tout à l'heure à propos de cette injustice commise ou subie, Polos disait ce qui était plus laid selon la loi ; toi, tu traquais la loi en te plaçant du point de vue de la nature. Selon la nature, en effet, est plus laid, chaque fois, ce qui est aussi plus désavantageux : subir l'injustice ; (b) mais selon la loi, ce qui est plus laid c'est de la commettre. Subir l'injustice, voilà un malheur qui n'est même pas le fait d'un homme, mais le fait d'un esclave pour qui mourir vaut mieux que vivre, et qui, alors qu'il subit les injustices et les outrages, n'est pas capable de venir au secours de lui-même ni de personne d'autre qui lui serait cher. Mais ce sont les faibles gens et le grand nombre qui, à mon avis, établissent les lois. Or c'est en vue d'eux-mêmes et de leur propre intérêt qu'ils établissent les lois (c) et qu'ils distribuent les louanges et les blâmes. Ils effraient ceux qui sont les plus forts et ceux qui sont capables d'avoir l'avantage, et, pour qu'ils n'aient pas l'avantage, ils disent qu'il est laid et injuste d'avoir une plus grande part que les autres, et que c'est cela se conduire injustement : chercher à avoir plus que les autres ; car eux sont très contents, je pense, s'ils sont à égalité avec les autres, alors qu'ils leur sont inférieurs. Voilà pourquoi la loi dit qu'il est injuste et laid de chercher à avoir l'avantage sur le grand nombre, et que c'est cela qu'on appelle commettre l'injustice. (d) La nature, elle, à mon avis, montre au grand jour, en revanche, qu'il est juste que le meilleur ait plus que le moins bon et que le plus capable ait plus que le moins capable. Elle fait ressortir avec évidence qu'il en va partout ainsi, chez les autres animaux et, parmi les hommes, dans toutes les cités et toutes les familles, que la marque de ce qui est juste, c'est que le meilleur commande à l'inférieur et qu'il ait plus que lui. (e) De quel droit, en effet, Xerxès a-t-il envoyé son armée en Grèce, et son père contre les Scythes ? Et on pourrait citer mille exemples de ce genre. Mais ces hommes, je pense, agissent selon la nature, selon la nature du droit, et, par Zeus, selon la loi de la nature, bien qu'elle ne soit pas conforme sans doute à celle que nous établissons. En façonnant les meilleurs et les plus forts d'entre nous, en les prenant dès leur jeune âge comme des lionceaux (484a) pour les ensorceler et les embobiner, nous en faisons des esclaves ; nous leur disons qu'il faut être à égalité avec les autres, et que c'est cela qui est beau et juste. Mais, à mon avis, qu'il advienne un homme qui ait une nature assez puissante pour secouer tout ce fatras, le faire voler en éclat, s'en échapper, fouler aux pieds nos écrits, nos sortilèges, nos incantations et nos lois, toutes contraires à la nature, voilà notre esclave rebelle qui se dresserait en maître, (b) et brillerait alors de tous ses feux le droit de la nature.</description></item><item>  <title>la France dans la Guerre froide</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_france-guerre-froide-5547.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 16:10:52 +0100</pubDate>  <description>L'histoire est le fruit des circonstances, mais ces circonstances sont-elles une suite logique et nécessaire d'événements ou le fruit du hasard ? L'histoire a-t-elle un sens, c'est-à-dire est-elle rationnelle ? le devenir historique tend-il vers un but ?</description></item><item>  <title>la France dans la Guerre froide</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_france-guerre-froide-5546.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 16:09:38 +0100</pubDate>  <description>L'histoire est le fruit des circonstances, mais ces circonstances sont-elles une suite logique et nécessaire d'événements ou le fruit du hasard ? L'histoire a-t-elle un sens, c'est-à-dire est-elle rationnelle ? le devenir historique tend-il vers un but ?</description></item><item>  <title>Pensez vous qu'un héros de roman doit necessairement etre un personnage capable d'accomplir des exploits extraordinaires ?</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_pensez-heros-roman-personnage-capable-accomplir-exploits-extraordinaires-5545.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 12:20:05 +0100</pubDate>  <description>Quel est le rôle du personnage de roman ?
Le personnage de roman doit il être le héros des combats d’une époque ? Ou ne risque t il pas de perdre en humanité en étant « trop » extraordinaire ?

</description></item><item>  <title>Pensez vous qu'un héros de roman doit necessairement etre un personnage capable d'accomplir des exploits extraordinaires ?</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_pensez-heros-roman-personnage-capable-accomplir-exploits-extraordinaires-5544.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 12:20:04 +0100</pubDate>  <description>Quel est le rôle du personnage de roman ?
Le personnage de roman doit il être le héros des combats d’une époque ? Ou ne risque t il pas de perdre en humanité en étant « trop » extraordinaire ?

</description></item><item>  <title>Qu'attendons - nous de la technique?</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_attendons-technique-5543.html</link>  <pubDate>Sat, 10 May 2008 11:04:50 +0100</pubDate>  <description>•	technique : du grec teknikos, «qui a un rapport au métier, à l'art ». Ce mot est apparu en français vers le XVIII' siècle, lorsque le mot art est devenu synonyme de beaux-arts. La technique est un savoir-faire. Aujourd'hui, la technique en général désigne l'univers industriel et ses produits qui ont profondément bouleversé notre cadre de vie depuis un siècle. – Heidegger a donné un sens plus abstrait au mot technique : il désigne les rapports que les hommes entretiennent avec le monde depuis Galilée, Descartes, Newton, ce qui entraîne que les seules connais¬sances que nous puissions avoir tiennent d'une mathématisation de l'univers. Depuis le xvit, siècle, le monde est mesuré, mais le sens du monde est absent. La technique, au sens heidéggérien, englobe la science et une grande partie de la philosophie.</description></item><item>  <title>Balzac dit, au début du Père goriot, à propos de son roman "Ce drame n'est ni une fiction, ni un roman. All is true, il est si véritable que chacun peut en reconnaitre les éléments chez soi, dans son coeur peut être" Qu'en penser-vous ? peut-on dire crla </title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_balzac-dit-debut-pere-goriot-propos-roman-drame-fiction-roman-all-is-true-si-veritable-chacun-reconnaitre-elements-chez-soi-coeur-penser-dire-crla-5542.html</link>  <pubDate>Fri, 09 May 2008 21:31:38 +0100</pubDate>  <description>Dans un 1er temps, nous verrons que le roman a un rôle artistique qui, en tant que tel, s’adresse à notre imagination et cherche à nous embarquer et nous faire rêver. Puis, dans une 2ème partie, nous montrerons que la nécessité de trouver un public oblige le roman à séduire et à se travestir. 

</description></item><item>  <title>la terre est le probable paradis perdu</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_terre-probable-paradis-perdu-5541.html</link>  <pubDate>Fri, 09 May 2008 16:59:12 +0100</pubDate>  <description>C'est au fond un concept régulateur de notre rapport à autrui, de notre rapport à l'étranger, qui confirme que, quelle que soit son étrangeté, cette étrangeté que nous constatons à tous les instants, dans sa langue, dans ses coutumes, dans sa représentation du monde, l'autre est plus fondamentalement encore un alter ego.</description></item><item>  <title>l'histoire de l'humanité justifie t-elle le développement de la réflexion philosophique</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_histoire-humanite-justifie-developpement-reflexion-philosophique-5540.html</link>  <pubDate>Fri, 09 May 2008 13:34:22 +0100</pubDate>  <description>L’histoire de l'humanité justifie t-elle le développement de la réflexion philosophique ?

Introduction :

La pensée des hommes des sociétés primitives est une pensée infantile. Elle est prélogique plus que le logique. Le primitif est encore au début de l’humanité. Il ne faut pas s’étonner de l’énorme différence entre son développement et le nôtre. La philosophie se développerait plus tard dans l’évolution de l ‘homme. Or, la pensée des primitifs est aussi complexe que la nôtre. Elle manifeste une connaissance réelle des choses des choses qu’elle ordonne. Elle relève, comme toute pensée, la nécessité pour l’homme de donner du sens à la réalité, ce qui montrerait que l’histoire de l’humanité ne légitime pas le développement de la philosophie , qui serait ancestrale.
</description></item><item>  <title>la societe et l'epanouissement de l'homme</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_societe-epanouissement-homme-5539.html</link>  <pubDate>Thu, 08 May 2008 21:27:15 +0100</pubDate>  <description>Selon l'étymologie, le mot société renvoie au latin socius, l'associé. La société est ainsi ambivalente : d'une part, elle suppose un lien volontaire, ordonné à un but commun, c'est en ce sens que l'on parle de « société de pêche », par exemple ; d'autre part, elle évoque une relation involontaire, liée au système des besoins, subie souvent avec ressentiment et comparable aux « sociétés animales ». Dans le premier cas, les individus sont égaux et libres, ils sont « associés » ; dans le second, ils se distinguent par leur situation économique, leur âge et sont pris dans des relations de dépendance. Comment dès lors comprendre l'unité du concept? et comment situer son rapport à l'Etat ? Si la société est fondée sur la spontanéité du besoin, elle aura tendance à s'opposer à l'Etat qui veut ordonner par des lois; si, en revanche, elle est une association de sujets, elle rend vaine l'institution d'un droit supplémentaire.</description></item><item>  <title>a  t on le droit de se venger pour rendre justice</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_venger-rendre-justice-5538.html</link>  <pubDate>Thu, 08 May 2008 15:17:45 +0100</pubDate>  <description>Dès l'introduction il faut situer la discussion sur le terrain de la justice pénale, qui se traduit dans les actes, par des peines (de justice).
Il ne suffit pas ensuite pour répondre au sujet de comparer jus¬tice et vengeance, en montrant qu'elles s'excluent mutuellement. Cette analyse doit avoir lieu, et il ne faut pas négliger d'examiner tous les éléments qui les séparent : neutralité, présence d'un tiers, proportionnalité des peines aux délits, rôle de la procédure, etc. Mais le problème se noue autour de la possibilité, pour la justice, de devenir vengeance. «Ne risque-t-il pas » constitue l'articulation dramatique du sujet.
</description></item><item>  <title>a  t on le droit de se venger pour rendre justice</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_venger-rendre-justice-5537.html</link>  <pubDate>Thu, 08 May 2008 15:17:21 +0100</pubDate>  <description>Tant que la justice est neutre, la vengeance ne saurait s'exprimer par sa voix. En revanche, dès lors que le pouvoir exerce une influence sur elle, il est possible au prince, s'il est blessé dans la per¬sonne de l'un de ses sujets, de se venger, car la justice d'État se mue en décision arbitraire et personnelle. Le problème semble donc réglé dans le cas d'un régime républicain, respectueux de l'indépendance du judiciaire par rapport aux autres pouvoirs.
Mais la discussion rebondit lorsque la question est derechef posée à propos d'un tel régime. Cela implique de s'interroger préci¬sément sur les motifs pour lesquels une société inflige des sanctions. Il importe de montrer alors que la justice est menacée toutes les fois que l'on tente de justifier une peine par d'autres raisons que la jus¬tice même, en évoquant par exemple la sécurité, la dissuasion, le redressement.
</description></item><item>  <title>En guise de synthèse sur Phèdre, vous vous interrogerez sur le problème suivant : Comment s'explique l'engouement des jeunes metteurs en scène, des comédiens, du public, des jeunes gens du XX ème siècle pour une oeuvre aussi ancienne que la Phèdre de Raci</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_guise-synthese-phedre-vous-interrogerez-probleme-suivant-explique-engouement-jeunes-metteurs-scene-comediens-public-jeunes-gens-xx-eme-siecle-oeuvre-aussi-ancienne-phedre-raci-5536.html</link>  <pubDate>Thu, 08 May 2008 13:08:05 +0100</pubDate>  <description>La tragédie - comme le mythe - réfléchit à la condition humaine. Mais elle est aussi spectacle et plaisir. Car nous voyons les conséquences de dérèglements qu'un autre vit pour nous: nous nous défoulons, nous nous purifions. Et la langue de Racine, pur poème lyrique, invite au dépaysement et au rêve, en transformant l'abomination des faits en mélodie des cœurs blessés.</description></item><item>  <title>En guise de synthèse sur Phèdre, vous vous interrogerez sur le problème suivant : Comment s'explique l'engouement des jeunes metteurs en scène, des comédiens, du public, des jeunes gens du XX ème siècle pour une oeuvre aussi ancienne que la Phèdre de Raci</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_guise-synthese-phedre-vous-interrogerez-probleme-suivant-explique-engouement-jeunes-metteurs-scene-comediens-public-jeunes-gens-xx-eme-siecle-oeuvre-aussi-ancienne-phedre-raci-5535.html</link>  <pubDate>Thu, 08 May 2008 13:07:25 +0100</pubDate>  <description>Créée le 1er janvier 1677, Phèdre représente l'apogée de l'œuvre tragique de Racine. Il a trente-sept ans et, depuis son premier chef-d'œuvre, Andromaque, joué dix ans plus tôt, il a écrit à peu près une pièce par an. Protégé et admiré par le roi, élu à l'Académie française en 1672, il atteint le sommet de sa carrière. C'est en cette même année 1677 qu'il va se marier avec une riche bourgeoise parisienne et qu'il sera nommé, avec Boileau, « historiographe du roi ». ...</description></item><item>  <title>quelles valeurs accorder aux croyances?</title>  <link>http://www.maphilo.net/sujet_valeurs-accorder-aux-croyances-5534.html</link>  <pubDate>Wed, 07 May 2008 19:20:17 +0100</pubDate>  <description>Ici, se pose un problème conceptuel : quelle valeur accorder aux croyances ?
Dans un 1er temps, nous verrons que la croyance est inutile parce qu’elle concerne des choses qui sont de toute façon inconnaissable. Puis, dans une 2ème partie, nous montrerons qu’il vaut mieux compter sur la raison.

</description></item></channel></rss>