la littérature est-elle soluble dans les sciences ?

la littérature est-elle soluble dans les sciences ? Sujets / La raison et le réel / Le savoir /

Un début de problématisation ...

    Ici se pose le problème suivant : quel est le rapport de la littérature avec les sciences ?

Obtenir un corrigé personnalisé du sujet de philosophie : la littérature est-elle soluble dans les sciences ?

Vous devez traiter ce sujet ?

Obtenir le corrigé de la littérature est-elle soluble dans les sciences ? Notre équipe de professeurs de philosophie se propose de réaliser pour vous un véritable corrigé de "la littérature est-elle soluble dans les sciences ?". Votre sujet de philo sera traité selon les indications que vous fournirez. Vous pouvez même spécifier le délai sous lequel vous souhaitez recevoir votre correction. Vous recevrez votre corrigé par email, en toute simplicité, dés que votre sujet aura été traité.

Obtenir ce corrigé - Fonctionnement de MaPhilo.net

Discuter de ce sujet

Souhaitez-vous commenter ce sujet, pour obtenir de l'aide de la part des autres visiteurs ou, au contraire, en offrir ?

Sujets similaires :

puce L'espèce humaine doit-elle s'améliorer soit par :de nouvelles découvertes dans les sciences et dans - L'histoire
puce l'objectivité est-elle accessible dans les sciences - Autres sujets..
puce La morale a-t-elle un rôle à jouer dans les sciences? - La morale
puce De quelles façons la raison intervient-elle dans les sciences ? - Le savoir
puce La distinction entre sciences humaines et sciences de la nature a-t-elle un sens ? - La théorie et l'expérience




Citations sur la littérature est-elle soluble dans les sciences ? :

puce Pour ce qui est, tout d'abord, des méthodes, il semble impossible d'introduire une opposition entre les sciences de l'homme et les sciences naturelles, ni du point de vue de l'expérimentation ni de celui du calcul ou de la déduction... Pour ce qui est, maintenant, des domaines que couvrent les sciences de l'homme, le fait remarquable qui s'oppose à toute séparation radicale avec les sciences naturelles est qu'il n'est pas une des premières qui ne finissent par s'étaler jusque sur le terrain des secondes, pendant que les généralisations des secondes intéressent de plus en plus les premières... Par contre, si ni les méthodes ni les domaines ne conduisent à des coupures nettes entres entre les sciences de l'homme et celles de la nature, les concepts utilisés pourraient conduire à des oppositions plus marquées... C'est assez dire que la distinction entre l'"explication" (causale) et la "compréhension" (des significations et intentions, donc des implications et désignations), si fondée soit elle, n'est nullement de nature à opposer les sciences de l'homme et celles de la matière: elle met en évidence deux aspects irréductibles ... toute science tend à les concilier les unes dans le sujet humain ... les autres dans la coordination entre les données expérimentales provenant de l'objet et les instruments déductifs fournis par le sujet. - Piaget
puce La première composante de la personnalité humaine soluble dans l'alcool, c'est la dignité. - Heywood Broan
puce Le langage encourt un risque là  ou la littérature devient perméable à  la philosophie, et la philosophie à  la littérature : ou la littérature parvient à  la finesse de la pensée abstraite, ou la philosophie succombe aux attraits de lamusique verbale... - Menno Ter Braack
puce A croire qu'ils (pouvoir/savoir) sont purement et simplement interchangeables. Foucault montre par exemple que le concept de mesure chez les grecs était tout à la fois, et dans le même mouvement, cet instrument de pouvoir qui définissait le principe d'ordre auquel il fallait plier la cité, et cet instrument du savoir qui servait de matrice aux sciences mathématiques... Que "l'examen" de nos jours est à la fois principe de sélection, à l'école ou à l'usine, et modèle théorique de la plupart des sciences humaines ... Taillés dans la même étoffe, et l'un par l'autre pétris, c'est de manière indivise qu'il faut penser le rapport du Savoir et du Pouvoir. - B.H. Lévy
puce Il y a tout d'abord la littérature de la connaissance, et secondement, la littérature de la puissance. La fonction de la première est d'enseigner ; la fonction de la seconde est d'émouvoir. - Thomas de Quincy