Montesquieu, De l'esprit des lois

Montesquieu, De l'esprit des lois Sujets / La politique / La société /

Un début de problématisation ...

    Ce texte est un extrait du chapitre 2 du livre XX de L’Esprit des Lois de Montesquieu, qui s’intitule « De l’esprit du commerce ». Il traite des conséquences des échanges commerciaux sur les nations et sur les individus. Montesquieu y soutient la thèse selon laquelle les échanges commerciaux garantissent la paix entre les Etats, organisent les rapports entre les individus tout en les appauvrissant. L’enjeu est ici de montrer en quoi les échanges commerciaux peuvent permettre d’assurer la paix civile entre les nations et non seulement, jusqu’à l’intérieur de chaque nation en régulant les rapports entre les individus, mais que ces relations sont à elles seules insuffisantes pour constituer un véritable tissu social. Cependant, une difficulté semble survenir quand on examine la thèse de Montesquieu à la lumière de ce que nous dit Adam Smith, à savoir que les intérêts contradictoires des individus permettent d’atteindre un Bien général. Il semblerait donc, si l’on suit ce raisonnement, que le commerce soit une façon idéale de fonder un tissu social, et qu’au final les relations ne soient pas dégradées comme le dit Montesquieu, puisqu’elles aboutissent à un Bien commun. Dès lors, le commerce n’est-il pas un moyen idéal pour unir les individus d’une nation ? Montesquieu développe son argumentation en trois mouvements : il s’attache d’abord à montrer en quoi le commerce entre les nations garantissent la paix, du début du texte jusqu’à « besoins mutuels » puis dans un second il distingue le commerce des nations avec le commerce des particuliers afin de montrer dans un troisième en quoi ces relations entre particuliers n’aboutissent pas à une véritable unité entre les individus.

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Citations sur Montesquieu, De l'esprit des lois :

puce Toute chose dans la nature agit d'après des lois. Il n'y a qu'un être raisonnable qui ait la faculté d'agir d'après la représentation des lois, c'est à dire d'après les principes, en d'autres termes, qui ait une volonté. - Kant
puce Il faut se mettre dans l'esprit ce que c'est que l'indépendance et ce que c'est que la liberté. La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent: et, si un citoyen pouvait faire ce qu'elles défendent, il n'aurait plus de liberté, parce que les autres auraient tout de même ce pouvoir. - Montesquieu
puce En logique il s'agit de lois nécessaires, non de lois contingentes, non de la façon dont nous pensons, mais de la façon dont nous devons penser. Les règles de la logique doivent donc être dérivées non de l'usage contingent, mais de l'usage nécessaire de l'entendement, que l'on trouve en soi même sans aucune psychologie. - Kant
puce En logique il s'agit de lois nécessaires, non de lois contingentes, non de la façon dont nous pensons, mais de la façon dont nous devons penser. Les règles de la logique doivent donc être dérivées non de l'usage contingent, mais de l'usage nécessaire de l'entendement, que l'on trouve en soi même sans aucune psychologie.an - Kant
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